RAPPORT ANNUEL 2019

LA FONDATION

Le mot du Président

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LA CLINIQUE

Quelques brèves de 2019

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LA CLINIQUE

Faire progresser le système de santé

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LA CLINIQUE

La qualité partout et pour tous

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LA CLINIQUE

Une journée au Bloc opératoire

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LA CLINIQUE

Zoom sur cinq métiers de l’ombre

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LA CLINIQUE

Chiffres clés 2019

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ÉCOLE

2019, un cru d’excellence

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ÉCOLE

La formation Bachelor ces dix dernières années

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ÉCOLE

Formation & Affaires estudiantines

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ÉCOLE

Recherche & Développement et Prestations de service

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ÉCOLE

Affaires internationales

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ÉCOLE

Institut La Source & Ecole en chiffres

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ÉCOLE

Bilan & perspectives

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ÉCOLE

Diplômes & Prix décernés en 2019

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LE CONSEIL DE FONDATION

Conseil de fondation

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ANNEXE

Dons reçus en 2018

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ANNEXE

Remerciements

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ANNEXE

Impressum

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RAPPORT ANNUEL 2019

La qualité partout et pour tous

 

Des soins prodigués aux patients en passant par les standards hôteliers ou le bien-être des collaborateurs, l’approche qualité irrigue chacun des vaisseaux qui alimentent les différents organes de la Clinique, garantissant l’excellence de leur fonctionnement. Tour d’horizon des principaux événements qualité qui ont marqué l’année 2019.

UNE REQUALIFICATION SLH OBTENUE AVEC SUCCÈS

En octobre 2019, la Clinique de La Source a obtenu avec succès sa requalification au sein des Swiss Leading Hospitals (SLH). Créée en 1999 dans le but de défendre la qualité dans les domaines des prestations médicales et de l’hôtellerie, cette association rassemble aujourd’hui seize des meilleures cliniques indépendantes du pays. La Source a été l’une des initiatrices de cette démarche. Pour continuer à être membre de ce cercle très fermé, les cliniques doivent satisfaire à trente-trois critères ayant trait à la sécurité des patients, à la qualité de l’information qui leur est transmise, à leur degré de satisfaction, aux compétences professionnelles des collaborateurs et médecins accrédités ou encore au respect de standards élevés en termes d’hôtellerie. «Des audits de requalification sont réalisés tous les deux ans pour vérifier que les cliniques répondent effectivement à l’ensemble ces critères», explique Doris Manz, Responsable qualité de La Source. La SLH fait désormais appel à l’Association suisse pour Systèmes de Qualité et de Management (SQS), un organisme de certification indépendant, pour réaliser les audits et vérifier le respect et l’application de ses critères de qualité. Le dernier audit en date a été réalisé en octobre 2019 à La Source. «Il est réussi!» se réjouit Doris Manz. «Les auditeurs ont notamment souligné l’étroite collaboration que nous entretenons avec la Haute École de la santé La Source, son Hôpital simulé et l’encadrement des étudiants voire leur engagement au sein de la Clinique. Ils ont également relevé l’attention particulière apportée aux étapes d’intégration des nouveaux collaborateurs et médecins partenaires ou encore le service hôtelier et de restauration de premier ordre».

L’ENQUÊTE MECON: LA CLINIQUE JUGÉE PAR SES PATIENTS

Plusieurs enquêtes sont menées chaque année pour mesurer le degré de satisfaction des patients accueillis à la Clinique, aussi bien en ambulatoire qu’en stationnaire. Parmi celles-ci figure l’enquête réalisée par MECON measure & consult GmbH qui collabore avec plus de 200 hôpitaux et cliniques suisses. L’enquête MECON est réalisée auprès des patients de La Source depuis 15 ans. Chaque année, un «benchmark» est réalisé en comparant les résultats avec ceux de cinq autres cliniques membres de la SLH. «Un questionnaire est envoyé tous les mois à 100 patients rentrés à domicile. Afin de garantir la neutralité de l’analyse, les résultats sont traités par MECON puis nous sont envoyés tous les trimestres sous forme de synthèse» détaille Doris Manz. Les questions adressées aux patients portent sur trois grands thèmes – les compétences des médecins et du personnel soignant, leur humanité et la qualité de l’information reçue. Cinq secteurs sont évalués: les médecins, les soins, l’organisation, l’hôtellerie et les infrastructures. En 2019, sur les 1200 questionnaires envoyés, 659 ont été retournés, soit un taux de retour de 55%. «Les résultats (voir ci-après) font apparaître un excellent score dans l’appréciation générale de la Clinique» se réjouit Doris Manz. «Les compétences professionnelles des médecins et la qualité des traitements administrés sont également à souligner avec un taux élevé de satisfaction (97%)».

AU CRIBLE

«Pour que nos patients soient bien accueillis et puissent bénéficier des meilleurs soins possibles, il est indispensable que nos collaborateurs se sentent bien dans leur travail», indique en préambule Annick Kalantzopoulos, Directrice des ressources humaines de la Clinique. Tous les deux à trois ans, la qualité de vie au travail est passée au crible d’une enquête de satisfaction menée auprès de tous les collaborateurs. Les données issues de ces enquêtes permettent de prendre les bonnes décisions pour agir de façon efficace et rapide là où les besoins se font ressentir. «De manière générale, la comparaison des résultats entre la dernière étude, menée en 2016, et celle que nous avons réalisée en 2019, fait apparaître une nette amélioration de la qualité de vie des collaborateurs. En analysant les questions qui récoltent le plus haut score, on constate qu’ils se sentent aujourd’hui de mieux en mieux valorisés dans leur travail» souligne Annick Kalantzopoulos.

     Suite à l’enquête menée en 2019 – qui a eu un taux de retour de 48% – des séances d’information ont été organisées pour communiquer les résultats et les mesures prises à l’ensemble des collaborateurs. Cinq grands axes de travail ont été identifiés: les salaires et prestations, l’environnement de travail, la circulation de l’information, la surcharge de travail ainsi que la formation et l’évolution. Chacun de ces axes a fait ou fera l’objet de différentes mesures, dont certaines ont déjà commencé à être implémentées à l’automne: nouvelles procédures pour permettre une meilleure anticipation lors d’un remplacement de poste ou campagne de communication visant à inciter les collaborateurs à prendre une part plus active dans le processus de recrutement, parmi quelques exemples.

La qualité de vie au travail passe aussi par un bon équilibre entre vie privée et professionnelle.

APPRENDRE DE NOS ERREURS

Soucieuse de promouvoir activement une culture sécurité au sein de la Clinique, la Direction a créé une «Charte sécurité patient» qui définit clairement les rôles et les responsabilités des différents acteurs de la chaîne de soins. Cette démarche volontariste s’est notamment concrétisée par la mise en place, en janvier 2019, du CIRS (pour Critical Incident Reporting System). Cet outil informatique permet aux collaborateurs d’annoncer, de manière anonyme, les événements indésirables, les erreurs ou les incidents survenus dans le cadre de leur activité quotidienne. Il ne concerne que les préjudices sans dommage pour le patient. «Avec ce système, nous poursuivons un but d’apprentissage. Il s’agit d’apprendre de nos erreurs pour améliorer nos méthodes et procédures de travail» rappelle Doris Manz. «Sur les 141 annonces que nous avons reçues en 2019, les deux tiers ont été faits de manière non anonyme, ce qui tend à montrer que nos collaborateurs ont parfaitement saisi l’objectif de cet outil. L’analyse de ces premiers résultats nous a par exemple permis de constater qu’une partie non négligeable de ces annonces (15%) concernait des situations d’identitovigilance (erreur d’étiquettes ou de nom de dossier). Partant de ce constat, la Direction a mis sur pied une Commission d’identitovigilance pour définir les bonnes pratiques en la matière et former tous les collaborateurs qui sont appelés à manipuler les informations des patients». On voit donc ici que cette initiative porte ses fruits: le CIRS permet de renforcer la sécurité des patients en créant des «boucles d’améliorations» au sein desquelles chacun a un rôle à jouer.

     La qualité de vie au travail passe aussi par un bon équilibre entre vie privée et professionnelle. En 2019, la Clinique a décidé de renforcer celui-ci en octroyant, dès le 1er juillet, un congé paternité de dix jours ouvrables pour l’ensemble de son personnel. En parallèle, le congé maternité a été prolongé de deux semaines pour passer de 14 à 16 semaines. C’est dans une même logique que s’inscrit la collaboration avec la Crèche du Centenaire. Grâce au soutien financier offert par La Source, les enfants des collaborateurs et des médecins accrédités bénéficient d’un accès privilégié à cette structure d’accueil qui s’adapte à leurs horaires parfois irréguliers. Et lorsque leur enfant est malade, les employés de La Source peuvent faire appel au Service de Garde d’Enfants Malades de la Croix-Rouge vaudoise qui leur permettra de trouver une solution rapide et entièrement prise en charge par la Clinique. La plateforme d’annonces Yoopies, à laquelle la Clinique est abonnée, permet aussi aux parents de trouver une personne de confiance – baby-sitter, nounou ou au pair – pour s’occuper de leur enfant quand ils travaillent.

     «Les bonnes relations entre collègues sont l’un des impératifs du bien-être au travail», rappelle Annick Kalantzopoulos. «Si la “culture La Source” se perpétue depuis 129 ans, c’est notamment grâce aux multiples occasions de rencontres et d’échanges organisées chaque année au sein ou à l’extérieur de la Clinique: soirée de fin d’année, Rallye de La Source, Fête des Jubilaires, etc. Ces événements permettent de passer outre les frontières des services pour renforcer la cohésion des équipes». La façon dont sont accueillis les nouveaux collaborateurs revêt également une grande importance. Pour chaque fonction, un parcours d’intégration spécifique a été défini à l’intérieur et hors du service dans lequel le collaborateur a été engagé. Durant ses six premières semaines de travail, une infirmière doit par exemple accomplir un parcours au sein des différents services. Elle sera accompagnée par un parrain/une marraine durant ses premiers mois d’activité. «La qualité de vie au travail se joue aussi bien dans les tout premiers moments d’une prise de fonction que dans la durée. Nous devons être attentifs à toutes les étapes qui jalonnent le parcours professionnel de nos collaborateurs», conclut Annick Kalantzopoulos.